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Convaincues

Jusqu’au bout des ongles…
Ce sont des garçons, mais, désolé les filles, ils  préfèrent vous piquer vos fringuent. Certains changent de sexe, certains assument totalement cette différence et revendiquent haut et fort cette particularité. Certains sont gays, d’autres non et mènent une double vie le plus naturellement possible sans que cela perturbe leur entourage le plus proche (cf…..).

Aki-Nee, plus trans que trav’.
Personnage attachant et loin d’être caricatural. Il a le mérite de s’affirmé dans sa sexualité et sa transformation car, ici, il s’agit  bien d’un transexuel et non d’un simple  travesti. 
Le dessin animé japonais regorge de ses personnages haut en couleur complètement inséré dans la société.
« Travesti qui travaille au snack du quartier marchand d’Abénobashi. Il/elle utilise un langage féminin. Il/elle s’entend bien avec la famille de Sasshi, en particulier parce que la grand-mère décédée de Sasshi s’est beaucoup occupée de lui/elle. C’est un(e) ami(e) de Sasshi et d’Arumi. » (http://www.dvdanime.net)
Abenobashi Mahô Shôtengai ; prod. Gainax & Mad House, Japon. 13 ép. 2002

Porilyn, barmaid

Tout comme Aki-Nee, il (Porilin selon une autre graphie) assume son côté féminin. Mais lui, n’est pas passé par la case chirurgie et autres picouses hormonées. Il exerce la profession de gérant d’un bar, et participe, accessoirement, à une enquête sur des disparitions (forcément mystérieuses) de jeunes filles dans son quartier.
Série japonaise Crystal Blaze (Nez de verre?), 12 x  25 mn, 2008, réalk. Kase Mitsuko.


Coonskin



Troisième long-métrage de Ralph Bakshi en 1975. “L’enfant terrible” du dessin animé américain, loin des idées reçues que le studio Disney imposait à l’époque, donne encore un bon coup de pied dans le cinéma d’animation où la banlieue new-yorkaise, avec sa  faune hors-norme, est décrite sans complaisance. Drogués, dealers, flics corrompus, petits truands, gays, travestis, tout un monde de la nuit s’éclate à 24 image seconde sans concession ni minauderie. C’est direct, non sans humour, du vitriol-soda que l’on avale à pleines gorgées sans se lasser. Indispensable dans la dévédéthèque.